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Des techno-lutins au service de Transport St-Nicolas

Dans un garage adjacent à son entrepôt du Pôle Nord, le bon vieux Père Noël s'excite à l'idée de reprendre la route aux guides d'un convoi de Transport St-Nicolas en préparant minutieusement ses rennes pour la randonnée annuelle de la nuit du 24 décembre autour de la terre. Transport St-Nicolas est un transporteur de lots brisés, de charges partielles, c'est bien connu et c'est pour cette raison que le Père Noël doit effectuer des millions d'arrêts sur l'autoroute céleste et les routes secondaires étoilées pour se rendre chez ses clients, petits et grands.

Pour tirer son gros traîneau rouge écarlate attelé à deux immenses remorques où sont stockés tous les colis à être livrés, le Père Noël compte sur ses rennes Kenworth, Volvo, Freightliner, Mack, Western Star, Peterbuilt, le bon vieux Sterling et Hino. Ce dernier est tout désigné pour aider le convoi à se retrouver dans les cieux orientaux où commence normalement le périple annuel du Père Noël qui se fie aux technologies de Jarca, RMT, Isaac et Repérage Shaw afin de s'assurer de bien suivre son itinéraire spatial tout en respectant les limites de poids sur chacun des toits où s'arrêtera le convoi.

Les plus légers Sprinter et Transit ainsi que les Ford et Isuzu font aussi partie de la flotte de Transport St-Nicolas et aimeraient bien participer à l'aventure mais Père Noël préfère voyager avec un convoi qu'il maîtrise depuis des années. Quand à ce bougre de Sterling, le Père Noël aimerait bien le remplacer mais sentimentalement, il n'y arrive pas. Les techno-lutins responsables de l'entretien des rennes, formés au CFTC, utilisent le logiciel de DataDis pour garder un dossier des interventions effectuées sur chacun des rennes. L'atelier mécanico-vétérinaire est un mandataire de la SAAQ, membre de l'ASMAVERMEQ.

Si jamais le convoi rencontrait un problème dans l'espace, Transport St-Nicolas fera appel à l'unité mobile de Mécanitec qui le rejoindra sur le toit le plus proche après s'être approvisionnée en pièces chez Mekpro. Comme sabot, les rennes chaussent parfois du Michelin, du Continental, du Goodyear ou encore du Bridgsetone et quelquefois du Yokohama. Pour éviter que le froid en haute altitude et les nuages causent des dommages aux jointures et cartilages des rennes, les lutins appliquent divers lubrifiants FA-4 et CK-4 Duron, Mobil Delvac, Chevron et autres.

Depuis qu'il s'est fait installer un siège Amobi et que son traîneau est muni du système anti-roulement Wingman Fusion et d'un régulateur de vitesse prédictif, les veillées de Noël sont beaucoup moins éreintantes et plus stables pour le Père Noël. Ce dernier fait en sorte que ses rennes soient bien alimentés avant le départ en important du biocarburant que Transport Jacques Auger livre au Pôle Nord dans des citernes Transcourt de marques Remtec et Bédard, inspectées chez Citernes Hébert.

Les rennes en ont donc profité pour faire le plein de biocarburant avant le départ en gavant leurs réservoirs. En cas de manque de carburant dans le ciel étoilé, Énergir est aux aguets. Comme c'est souvent le cas dans de telles célébrations, certains font des excès et ce fut le cas de Sterling, cet illustre véhicule lourd a pris du FED quand il n'en a pas besoin et est tombé malade, impossible pour lui de prendre le départ. Le lutin responsable de la flotte songe déjà à confier son vieux renne à Courtage Vision mais comme le temps presse, il faut trouver un renne de remplacement rapidement et à court terme en attendant de prendre une décision finale... Père Noël a plusieurs contacts et c'est vers Location Brossard qu'il se retourne pour obtenir un International Durastar de remplacement au moteur Cummins dernier cri.

Depuis quelques années, le ciel est de moins en moins clair lorsque le Père Noël effectue ses livraisons, une condition résultante des émissions de gaz à effet de serre (GES). En regardant arriver le nouveau Durastar, le Père Noël remarque les phares DEL de ce dernier sont beaucoup plus brillants que les lumières halogènes des autres rennes. Il demande donc à ses techno-lutins de changer les phares des autres rennes afin de faire un voyage des plus sécuritaires et scintillants.

Pendant ce temps, les lutins du département de l'expédition procèdent alors au chargement des remorques qui seront attelées au traîneau du Père Noël alors que le répartiteur s'assure que le chauffeur a en sa possession tous les documents requis pour le dédouanement et la livraison des millions de colis en les téléchargeant sur le journal de bord électronique, y compris sa fiche d'Assurances Burrowes. Afin d'accélérer le chargement au quai, ce dernier est recouvert d'un revêtement Agro qui permet à la marchandise de mieux glisser. Groupe Rosedale arrive juste à temps pour le transbordement des présents entreposés chez lui tandis que les lutins chargent dans une remorque Polair City de Fourgons Leclair les colis nécessitant une température contrôlée.

Une fois le tout complété, les rennes se mettent à réer pour indiquer qu'ils sont prêts pour le départ et c'est alors que le Père Noël enlève les freins moteurs et le convoi s'envole pour une autre randonnée. L'attelage fait un détour au Québec pour passer dans une pesée routière et recevoir le OK de Contrôle Routier afin de poursuivre sa route vers l'Asie. Avant de quitter le Québec, le Père Noël prend le temps de souhaiter au lectorat de L'Écho du transport un Joyeux Noël et lui promet qu'il sera de retour à temps dans la nuit de Noël, pour le plus grand plaisir des jeunes et moins jeunes.

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